La candidature de Boris Ravignon à un nouveau mandat à Charleville-Mézières ne surprend personne.
Après des mois de tournée médiatique et de pré-campagne déguisée, largement financée par la communication institutionnelle, l’officialisation était attendue et sans surprise.
Derrière une étiquette prétendument « sans étiquette », c’est bien la continuité d’un système et d’alliances politiques que les Carolomacériens connaissent déjà. Suite à sa déclaration de candidature les soutiens et réseaux macronistes sont déjà à l’œuvre.
Après deux mandats, les promesses non tenues, la pression fiscale (+21,7 point d’augmentation de la taxe foncière part communale passant de 33,19 % en 2014 à 54,92% en 2025),les difficultés du commerce local et la progression de l’insécurité avec + 45% de cambriolages, trafic de drogue, délinquance, incivilités etc nourrissent une attente forte d’alternance.
Nous affronterons le maire sortant démocratiquement et pacifiquement, avec une ligne claire : sécurité, respect de l’argent public, défense des contribuables et des commerces.
En mars 2026, les Carolomacériens auront le choix : la continuité masquée ou le changement assumé.